| FOS (80-68) LILLE | ||||
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Le basket ne favorise pas souvent la sédentarisation de ses adeptes. Dernier élément à charge en date: David Huertas. Le Portoricain, que le staff technique fosséen dénicha au fin fond du Mississipppi sur un campus universitaire a bouclé ses valises. Il ne portera plus la tunique noire et or. Exit le meneur made in NCAA, bonjour Shaun Fein. Le fraichement naturalisé n'est pas un inconnu. Les habitués se rappellent sûrement que ce garçon, alors sous les couleurs paloises, avait ébloui les puristes un soir de Coupe. Trop juste physiquement -il n'a plus foulé les parquets depuis la saison passée à Saint Quentin-, il restera sagement sur le banc. Côté visiteurs, CISSE, mission accompli, est reparti; NKEMBE de nouveau opérationnel faisant sa rentrée. En cadeau de bienvenue, c'est lui qui débloqua le compteur. Insuffisant pour faire douter un SY qui tient à chaque match à bien enfoncer dans le cerveau sudiste sa vérité. "Je suis votre franchise player, et je tiens à le rester !". Sept points d'affilée, à la 3ème minute, les résidents des Bouches du Rhône menaient (11-5). Après le "Ismaïla show", place au festival SIGGERS: six dans la besace du Texan, la rencontre venait de changer de leader. La partie s'équilibrait, il faudra toute la vista d'un PETROVIC, puis l'implication de TACCOEN pour que le LMBC s'offre le set initial, (17-16). PAYTON/MALET, à longue distance tentaient l'échappée belle, mais l'adversaire accrocheur cédait le minimum à la pause. (36-35): tout ce beau monde se donnait rendez-vous en seconde période afin de règler les différents. Selon les plus folles rumeurs, un lion aurait été sacrifié dans les vestiaires. Toujours est-il que CUMMARD ou GAY semblaient avoir dévoré un fauve à la pause. Sur un tempo revu à la hausse, avec une agressivité dans la peinture qui faisait défaut jusqu'ici, HUMBERT and co prirent l'ascendant. Le trou se creusait irrémédiablement, (54-43) à la 27ème, les carottes à défaut d'être cuites montaient en température. Sans se désunir, les locaux maintenaient un rythme suffisamment élevé pour empêcher un retour malencontreux des co équipiers de "captain Romain". (59-49), à l'entame de la manche ultime: les choses se présentaient sous les meilleurs auspices pour les supporters maison. La sortie des intérieurs TACCOEN puis DEFOE lestés des cinq fautes fatales sonna le glas des espoirs métrolitains. Au delà de ce succès de prestige, c'est dans l'optique du maintien que les gens du Midi respiraient mieux à l'issue de la rencontre. Rien de dramatique cependant chez les ch'tis, le LMBC garde malgré ce revers sa huitième place garante d'une participation aux play offs. marqueurs: pour Fos: SY 16, GAY 15, CUMMARD 15, DIA 11, CISSE 8, BARAKAOU 6, HUMBERT 5, LABEYRIE 4. pour Lille: SIGGERS 15, PETROVIC 13, PAYTON 9, MALET 9, GOUEZ 6, STANFORD 6, DEFOE 4, NKEMBE 4, TACCOEN 2. |
| Mis à jour ( Vendredi, 12 Mars 2010 13:48 ) |




Entre les Provençaux et les Nordistes, c'est une longue histoire ! Ayant goûté la même année aux joies de la montée en N1, ces deux clubs ont vu leur légitime ambition se télescoper au fil des saisons. Hautement compétitifs dès leur arrivée au troisième échelon national, les protégés du président Barnès furent au départ le cauchemar de nos chouchous. Une défaite de 40 points sur les rives de l'étang de Berre puis un succès à Saint Sauveur, visiblement, nous ne combattions pas dans des catégories analogues. Puis la tendance s'est inversée: au printemps 2009, la formation de la Métropole accèdait par la grande porte au monde professionnel. Ce n'est que par la grâce d'une rétrogradation administrative des malheureux Stéphanois, et après un été placé sous le signe des arcanes procédurières que les Méditerranéens se voyaient offrir la possibilité de continuer ce duel à distance avec les gars du Nord. En pleine euphorie, les "Namyst boys", mi novembre, avaient balayé la petite troupe de Rémi Giutta. (91-68), les cardiaques avaient aisément survécu à cette soirée, avenue Kennedy. De là à penser qu'un esprit de revanche planait sur la Halle des sports Parsemain, il n'y avait qu'un pas vite franchi par les experts.












